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L'ISTP, l'IRUP et ARDI RHONE-ALPES PERFORMANCE organisent  le Jeudi 11 Décembre 2008 de 18h à 19h30 (dans les locaux de l'ISTP), une conférence sur le thème du développement durable, facteur de différenciation.

L’objectif de cette manifestation est de sensibiliser les dirigeants, responsables de projets, responsables de centres de profits...cadres de PME PMI au fait que les méthodes d’amélioration de productivité classiques ne suffisent plus à assurer leur performance et leur pérennité, et qu’il existe d’autres voies de développement en environnement complexe.

 

Comment de ce qui est vécu comme une contrainte : directives en matière d'environnement, développement durable, peuvent-ils retirer des éléments de différenciation ainsi qu'un véritable avantage compétitif pour leurs propres organisations ?

 

Comment intégrer le développement durable au cœur de la stratégie d’entreprise ?

Cette troisième manifestation se déroule dans le cadre d’un cycle de conférences au cours desquelles différents modes de différenciation sont approfondis. Sachant que le fil conducteur de ce cycle de conférences est d’amener l’entreprise vers une stratégie de différenciation, pour gagner en compétitivité.

 

L'intervention d'un expert posera les bases de la réflexion, et les témoignages de responsables d'entreprises viendront alimenter les réflexions et les débats.

Pour vous incrire : gdaroux@istp-france.com ou par téléphone 04 77 91 16 32

 

‘‘ Les modes classiques d'optimisation de la production ont montré leurs limites.

Aujourd'hui pour rester performante, votre entreprise doit se démarquer en innovant, non

seulement sur le plan technologique, mais aussi au niveau organisationnel, humain, marketing,

financier...'' .

Ce cycle de conférences organisé par l'ISTP, l'IRUP et l'Agence Régionale de Développement et de

l'Innovation (ARDI) Rhône Alpes Département Performance, a pour objectif de vous permettre de mieux

comprendre comment utiliser les changements comme des opportunités de renouvellement pour gagner en

compétitivité.

Suite à la première manifestation, organisée en novembre 2007 sur le thème : la différenciation, pourquoi,

comment ? , l'ISTP, l'IRUP et l'ARDI entrent dans le vif du sujet, en abordant la thématique de la créativité,

du changement et de la gestion des ressources humaines. »

 

Prochaine conférence Jeudi 26 Juin 2008

de 17h à 19h

 

 

Programme des prochaines manifestations :

La différenciation par la veille

La différenciation et le design

Analyse de la chaîne de valeur

Communauté de pratique et de métiers

 

Contact:

David DUMONT
ddumont@istp-france.com
04 77 91 16 32

Comment des entreprises améliorent leurs performances en se différenciant.

 

Les modes classiques d’optimisation de la production ont montré leurs limites.

Aujourd’hui pour rester performantes, les entreprises doivent se démarquer en innovant, non seulement sur le plan technologique, mais aussi au niveau organisationnel et humain.

 

En effet, leur compétitivité ne reposera plus uniquement sur les schémas classiques d’amélioration de la productivité : les entreprises devront oser la rupture et tirer parti des changements, et mutations afin de se positionner différemment et d’identifier leurs propres facteurs de différenciation.

 

Afin de mieux cerner l’approche des entreprises qui se différencient, l’ISTP, l’IRUP et le Pôle Productique Rhône Alpes organisent le 15 novembre 2007 de 17h à 19h, dans les nouveaux locaux de l’ ISTP/IRUP, (61 Boulevard Alexandre de Fraissinette à Saint Etienne), une conférence débat sur le thème « La performance par la différenciation ». 

 

Un expert et plusieurs petites et moyennes entreprises apporteront leurs témoignages autour des points suivants :

-          Pourquoi et comment se différencier ?

-          Quelle stratégie adopter pour se différencier ?

-          Quels bénéfices en retirer ?  

 

Soulignons la présence à cette conférence de M. Berndt Venohr, expert des PME allemandes leaders sur leurs marchés. Ce dernier exposera comment ces entreprises ont su rester compétitives dans un contexte de mondialisation (*Voir article ci-dessous) .

 

Cette première manifestation, organisée avec le soutien du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, initie un cycle de conférences gratuites où seront abordés divers leviers de différenciation.

 

Renseignements et inscriptions au 04 77 91 16 42

 

 

_____________________________________________________________________________________ Angel

 

Les entreprises allemandes, des battantes dans le monde globalisé (11/05/2007)

Contrairement aux idées reçues, la plupart des entreprises allemandes sortent gagnantes du processus de mondialisation. C'est ce que révèle une enquête du magazine économique "Wirtschaftswoche".

L'une développe des soins pour la peau, une autre du matériel de cuisine pour les grands chefs, une troisième encore des portes automatiques ultra-perfectionnées. Toutes, elles font figure de référence et accroissent leurs parts de marché. L'Allemagne compte un grand nombre d'entreprises leaders sur leur marché. Ce sont ces battantes qui, de la PME au groupe international, "posent les bases du boom économique actuel et de l'essor de l'emploi" outre-Rhin, explique l'hebdomadaire "Wirtschaftswoche" (édition du 7 mai 2007), dans une enquête qui détaille les ressorts de leur réussite.


Le magazine a interrogé Bernd Venohr, professeur de management stratégique à Berlin et spécialiste de la stratégie des PME les plus performantes sur les marchés internationaux. En Allemagne, le chercheur n'a recensé pas moins de 1.300 entreprises leader d'un marché sur les seules firmes dépassant les 50 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Et "il en a sûrement plus d'un millier d'autres, micro-leaders sur leur marché", estime-t-il. La taille n'est plus un critère. Les champions du monde, "voilà longtemps que ce ne sont plus les grands groupes comme DaimlerChrysler, ThyssenKrupp, Metro ou Henkel, qui conquièrent les marchés mondiaux à l'aide d'articles à succès, implantent des filiales à l'étranger et y délocalisent leur production. Les PME allemandes, et même les petites entreprises ont fait leurs gammes sur le clavier de la mondialisation. C'est à leur crédit qu'il faut mettre une grande partie du boom des exportations allemandes", constate "Wirtschaftswoche".


Où se trouvent donc ces champions du monde, et quels sont leurs secrets ? "Les points forts traditionnels de l'Allemagne résident dans les technologies à haute valeur ajoutée comme la construction automobile, la chimie et la construction de machines", a expliqué à l'hebdomadaire Jürgen Matthes, directeur de la section de politique économique internationale à l'institut IW de Cologne. Mais les entreprises allemandes sont également très bien placées dans les dynamiques technologies de pointe. Par exemple, dans l'optique, les technologies médicales, les techniques environnementales, les nanotechnologies, les technologies solaires, les biotechnologies ou encore les technologies-matières. L'Allemagne est aussi un "site technologique puissant dans le domaine informatique", malgré le faible nombre d'entreprises de grande taille.

Les clés de la réussite, elles, tiennent à plusieurs facteurs. L'adaptation, tout d'abord. "Au niveau macroéconomique, les entreprises tirent profit du fait qu'elles se sont restructurées [.], qu'elles ont massivement investi dans la commercialisation et les réseaux de services, et qu'elles ont délocalisé certains services [.]. Beaucoup ont, en outre, conclu des alliances pour l'emploi qui ont permis de réduire les coûts du travail et de flexibiliser le temps de travail", explique l'hebdomadaire.


L'ajustement à la demande mondiale fournit une deuxième explication. De manière générale, les produits allemands correspondent bien aux profils de la demande qui émanent des pays émergents à très forte croissance comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine. "L'Allemagne fabrique ce dont ces pays ont besoin : de l'infrastructure pour l'industrialisation, et de la qualité pour une classe supérieure en très rapide augmentation", commente M. Venohr. "Et nous, nous avons besoin de ce que ces pays produisent, par exemple des marchandises de masse peu onéreuses venues de Chine, dans le domaine textile ou l'électronique de divertissement, ou encore du pétrole et du gaz de Russie".


Enfin, il y a les recettes "maison". Bernd Venohr en a identifié trois. La première est la domination d'un créneau porteur, d'une "niche". Elle s'est souvent constituée au fil d'une expérience de plusieurs décennies. L'entreprise Klobus, en Westphalie, par exemple, exporte 90% de sa production, couvre environ un tiers du marché des machines à relier et estime que plus de 80% des livres reliés dans le monde l'ont été sur ses machines. La famille Schiedmayer, elle, fabrique des instruments à clavier depuis 270 ans, elle est à l'origine du célèbre célesta et il n'existe aucun orchestre ou opéra dans le monde qui ne possède au moins un de ses instruments.


Un deuxième facteur "maison" est la combinaison d'une structure de capital familiale et d'un mode de gestion professionnel. Plus de 800 des 1.300 numéros un mondiaux originaires d'Allemagne demeurent des possessions familiales. "Ils sont orientés sur du plus long terme que les entreprises cotées en bourse, ils se concentrent sur des marchés durables et peu sensibles aux variations, et leur mode d'expansion est si conservateur qu'il ne met pas en péril l'entreprise". Le fabricant de portes Dorma, par exemple, fondé en 1908, équipe aujourd'hui la Maison blanche, le Kremlin, la chancellerie allemande et les gratte-ciels de Dubaï en systèmes perfectionnés de fermeture et d'ouverture.


Dernier facteur : l'excellence opérationnelle. C'est l'un des atouts allemands traditionnels. Il se traduit aujourd'hui dans l'investissement dans des processus internes modernes, et par l'attention portée à tous les secteurs de l'entreprise. Le fait qu'un grand nombre de patrons allemands soient à la base des ingénieurs ou des diplômés en sciences naturelles "conduit à un mode de réflexion global qui permet d'optimiser et de développer [l'entreprise] à mille lieues des modes de gestion à court terme qui promettent des remèdes simples à tous les maux", ajoute "Wirtschaftswoche".

 

Enfin, les entreprises misent naturellement sur l'innovation. Sa production est, elle aussi, "organisée", grâce à des pôles de compétitivité. Il en existerait quelque 200 en Allemagne. C'est grâce à ces pôles que l'Allemagne de l'est est, par exemple, devenue l'un des sites les plus importants au monde dans le domaine de l'énergie solaire.

 

L'une développe des soins pour la peau, une autre du matériel de cuisine pour les grands chefs, une troisième encore des portes automatiques ultra-perfectionnées. Toutes, elles font figure de référence et accroissent leurs parts de marché. L'Allemagne compte un grand nombre d'entreprises leaders sur leur marché. Ce sont ces battantes qui, de la PME au groupe international, "posent les bases du boom économique actuel et de l'essor de l'emploi" outre-Rhin, explique l'hebdomadaire "Wirtschaftswoche" (édition du 7 mai 2007), dans une enquête qui détaille les ressorts de leur réussite.


Le magazine a interrogé Bernd Venohr, professeur de management stratégique à Berlin et spécialiste de la stratégie des PME les plus performantes sur les marchés internationaux. En Allemagne, le chercheur n'a recensé pas moins de 1.300 entreprises leader d'un marché sur les seules firmes dépassant les 50 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Et "il en a sûrement plus d'un millier d'autres, micro-leaders sur leur marché", estime-t-il. La taille n'est plus un critère. Les champions du monde, "voilà longtemps que ce ne sont plus les grands groupes comme DaimlerChrysler, ThyssenKrupp, Metro ou Henkel, qui conquièrent les marchés mondiaux à l'aide d'articles à succès, implantent des filiales à l'étranger et y délocalisent leur production. Les PME allemandes, et même les petites entreprises ont fait leurs gammes sur le clavier de la mondialisation. C'est à leur crédit qu'il faut mettre une grande partie du boom des exportations allemandes", constate "Wirtschaftswoche".


Où se trouvent donc ces champions du monde, et quels sont leurs secrets ? "Les points forts traditionnels de l'Allemagne résident dans les technologies à haute valeur ajoutée comme la construction automobile, la chimie et la construction de machines", a expliqué à l'hebdomadaire Jürgen Matthes, directeur de la section de politique économique internationale à l'institut IW de Cologne. Mais les entreprises allemandes sont également très bien placées dans les dynamiques technologies de pointe. Par exemple, dans l'optique, les technologies médicales, les techniques environnementales, les nanotechnologies, les technologies solaires, les biotechnologies ou encore les technologies-matières. L'Allemagne est aussi un "site technologique puissant dans le domaine informatique", malgré le faible nombre d'entreprises de grande taille.

Les clés de la réussite, elles, tiennent à plusieurs facteurs. L'adaptation, tout d'abord. "Au niveau macroéconomique, les entreprises tirent profit du fait qu'elles se sont restructurées [.], qu'elles ont massivement investi dans la commercialisation et les réseaux de services, et qu'elles ont délocalisé certains services [.]. Beaucoup ont, en outre, conclu des alliances pour l'emploi qui ont permis de réduire les coûts du travail et de flexibiliser le temps de travail", explique l'hebdomadaire.


L'ajustement à la demande mondiale fournit une deuxième explication. De manière générale, les produits allemands correspondent bien aux profils de la demande qui émanent des pays émergents à très forte croissance comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine. "L'Allemagne fabrique ce dont ces pays ont besoin : de l'infrastructure pour l'industrialisation, et de la qualité pour une classe supérieure en très rapide augmentation", commente M. Venohr. "Et nous, nous avons besoin de ce que ces pays produisent, par exemple des marchandises de masse peu onéreuses venues de Chine, dans le domaine textile ou l'électronique de divertissement, ou encore du pétrole et du gaz de Russie".


Enfin, il y a les recettes "maison". Bernd Venohr en a identifié trois. La première est la domination d'un créneau porteur, d'une "niche". Elle s'est souvent constituée au fil d'une expérience de plusieurs décennies. L'entreprise Klobus, en Westphalie, par exemple, exporte 90% de sa production, couvre environ un tiers du marché des machines à relier et estime que plus de 80% des livres reliés dans le monde l'ont été sur ses machines. La famille Schiedmayer, elle, fabrique des instruments à clavier depuis 270 ans, elle est à l'origine du célèbre célesta et il n'existe aucun orchestre ou opéra dans le monde qui ne possède au moins un de ses instruments.


Un deuxième facteur "maison" est la combinaison d'une structure de capital familiale et d'un mode de gestion professionnel. Plus de 800 des 1.300 numéros un mondiaux originaires d'Allemagne demeurent des possessions familiales. "Ils sont orientés sur du plus long terme que les entreprises cotées en bourse, ils se concentrent sur des marchés durables et peu sensibles aux variations, et leur mode d'expansion est si conservateur qu'il ne met pas en péril l'entreprise". Le fabricant de portes Dorma, par exemple, fondé en 1908, équipe aujourd'hui la Maison blanche, le Kremlin, la chancellerie allemande et les gratte-ciels de Dubaï en systèmes perfectionnés de fermeture et d'ouverture.


Dernier facteur : l'excellence opérationnelle. C'est l'un des atouts allemands traditionnels. Il se traduit aujourd'hui dans l'investissement dans des processus internes modernes, et par l'attention portée à tous les secteurs de l'entreprise. Le fait qu'un grand nombre de patrons allemands soient à la base des ingénieurs ou des diplômés en sciences naturelles "conduit à un mode de réflexion global qui permet d'optimiser et de développer [l'entreprise] à mille lieues des modes de gestion à court terme qui promettent des remèdes simples à tous les maux", ajoute "Wirtschaftswoche".

 

Enfin, les entreprises misent naturellement sur l'innovation. Sa production est, elle aussi, "organisée", grâce à des pôles de compétitivité. Il en existerait quelque 200 en Allemagne. C'est grâce à ces pôles que l'Allemagne de l'est est, par exemple, devenue l'un des sites les plus importants au monde dans le domaine de l'énergie solaire.

 

 

 

Fort d’une première expérience sur le thème du management par les compétences dans les PME PMI (voir article précédent à ce sujet), l’ISTP a initié il y a quelques mois de nouvelles activités d’ingénierie en vue d’accompagner les PME PMI vers la performance durable.

 

Face à un environnement mondial de plus en plus concurrentiel marqué par des évolutions imprévisibles Tongue Tied, cet accompagnement se base sur une « opportunisation » des ruptures et une mobilisation nouvelle de l’ensemble des ressources de l’entreprise, et en particulier de ses compétences.

 

Afin de relever le défi de la performance durable dans les PME PMI, l’ISTP s’est entouré de l’expertise de l’IRUP en matière de management par les compétences et celle du Pôle Productique Rhône Alpes en matière de diagnostic.

Ce projet est soutenu par le Ministère des Finances, de l’Industrie et de l’Emploi, Direction Générale des Entreprises dans le cadre de l’appel à projets « Capital Humain, gagner en compétences pour gagner en compétitivité ».

 

Les premiers retours d’expérience montrent l’intérêt et la difficulté de telles démarches pour les entreprises. Souvent, la mise en œuvre de tels projets implique une grande ouverture au changement, une modification profonde des habitudes et du management.

 

Confronté à la réalité et aux limites du terrain, l’accompagnement développé par l’ISTP, l’IRUP et le Pôle Productique évolue vers un schéma individualisé reposant sur un socle méthodologique éprouvé et adapté en fonction des entreprises.

L’expérience montre qu’une phase de préparation de l’entreprise est souvent nécessaire en préalable à la mise en œuvre de l’accompagnement.

 

L’objectif est d’accompagner une vingtaine d’entreprises chaque année.

 

Idea Pour en savoir plus sur cette offre, contactez David Dumont au 04 77 91 16 32.

Est intégré au sein du Pôle Recherche et développement, le pôle International de l’institut.

Celui-ci a pour mission de conduire les activités de développement de l’institut sur la scène européenne et internationale en matière de formation professionnelle

 

Au niveau Européen :

 

- Recherche de financements européens dans le cadre de différents projets : par ex. Promotion de la mobilité des élèves-ingénieurs : conformément aux préconisations de la CTI, l’ISTP a mis en place une mission professionnelle à l’étranger pour les élèves ingénieurs en apprentissage. Projet soutenu par le programme LEONARDO pour les apprentis réalisant un stage industriel d’au moins 9 semaines au sein de l’union européenne. 

 

- Participation à des colloques de recherche : par exemple à l’Université d’été européenne de la recherche et des innovations – Apprendre tout au long de la vie » organisée par la FREREF (Fondation des Régions Européennes pour la Recherche en Education et Formation) sur le thème du désir d’apprendre.

 

 

Au ni veau local :

 

- Participation au groupe de travail développement « international » animé par le Conseil Général de la Loire,

- Actions en direction des entreprises : sensibilisation à l’intérêt des stratégies d’alliance entre PMI pour mieux se développer à l’international.

Le PRDI travaille sur la validation des acquis de l’expérience depuis la promulgation de la Loi de modernisation sociale en janvier 2002; à ce titre il participe plus particulièrement à de nombreuses actions en faveur du développement de la 4ème voie d’accès au diplôme auprès des établissements d’enseignement supérieur .

 

- Animation d’une commission VAE au sein de l’AGERA (Alliance des Grandes Ecoles Rhône-Alpes)

 

Intervention des différents colloques sur le thème de la VAE et de l’Ascenseur Social dans les grandes écoles

 

 

Accompagnement des candidats à la Validation des Acquis de l’Expérience

 

Le PRDI conduit des activités d’ingénierie en direction :

 

-         des structures de formations professionnalisantes (conseil, méthodologie pour la professionnalisation de la formation) :

-         d’autres organismes de formation : par exemple accompagnement dans la construction de référentiels métier/ compétences ; actions d’ingénierie pédagogique au sein d’autres établissements d’enseignement supérieur qui s’orientent vers la mise en place d’un schéma de formation et d’évaluation en situation professionnelle.

 

-         des collectivités locales, territoriales : par ex. méthodologie d’appréciation des démarches de professionnalisation

 

-         des entreprises : par ex. sensibilisation et actions pour la gestion des compétences notamment dans les PME PMI, intégration de la gestion des compétences dans la gestion des ressources humaines, promotion de la certification des compétences …

Dans le cadre des activités recherche et développement de l’ISTP, le PRDI participe à l’animation de travaux de ‘recherche’ terrain, capitalise les expériences et les productions réalisées.

Le PRDI mène depuis sa création en 2001 une activité conséquente sur le thème phare de la compétence et sur sa dynamique

 

- Certains travaux sur le sujet ont d’ailleurs donné lieu à diffusion au sein même des activités de formation par ex. création d’un module « management par les compétences » suite à la réalisation d’un projet soutenu par le Ministère de l’Industrie  dans le cadre du projet FAMI (Faciliter l’accompagnement des Mutations Industrielles) intitulé « Management par les compétences » et exploitation des résultats. Pour information, ce projet de 2 ans s’est terminé en août 2004 avec la parution fin septembre d’un document de synthèse.

 

 

 Manager par les compétences (juillet 2004)

 

Ce fut également l’occasion, pour l’institut, d’une opération de promotion réussie à la fois auprès des 49 entreprises interviewées, des entreprises présentes lors des 5 à 7, des anciens diplômés de l’ISTP tous destinataires de la publication et des institutionnels.

 

 

Le PRDI est également amené à faire des publications :

 

- « La validation des acquis de l’expérience dans une formation d’ingénieur en partenariat » - 7ème Biennale internationale de l’éducation et de la formation - avril 2004

 

- « Intégration  de la FOAD dans une formation d’ingénieur » - Ouvrage Champ contre champ édité par Espace Formateurs ; Regards croisés sur des pratiques de formation ouverte et à distance - juin 2003

 

- « Manager par les compétences : pratiques de PMI industrielles et évolution des missions de l’ingénieur » -  fascicule édité par l’ISTP - juillet 2004

 

- « Manager autrement en s’appuyant sur les compétences » - Expansion Management Review (complément rédactionnel au numéro 114) - septembre 2004

 

- « Une pratique émergente dans les PMI… » - Dossier Gestion des compétences n° 76 du Pôle Productique Rhône-Alpes– septembre 2004

 

- « Enjeux et difficultés dans la mise en oeuvre de la V.A.E. » - 8ème Biennale internationale de l’éducation et de la formation  - avril 2005

 

Et puis plus récemment…

 

Le PRDI a mis en place depuis 2004, un programme de formation destiné aux tuteurs entreprise chargés d’accompagner les élèves ingénieur en apprentissage et  a travaillé à la certification des compétences des tuteurs en entreprise au sein d’un groupe de travail créé pour l’occasion.

 

 

 

L’ISTP professionnalise les tuteurs entreprise

 

La formation tuteur en entreprise de l’ISTP a été déclarée en avril 2006 conforme au cahier des charges d’AFAQ COMPETENCES® et recensée dans le catalogue des formations enrgistrées par AFAQ Compétences .

 

 

 

Le PRDI créé pour mener des projets spécifiques d’innovations et d’études et imaginer des offres innovantes pour les formations de l’ISTP, exerce une activité de veille importante sur les thématiques en lien avec la formation professionnelle, l’enseignement supérieur, la gestion des compétences en entreprises, l’entreprenariat, les certifications de compétences …

 

De part son activité de veille, le PRDI alimente la direction de l’institut sur les sujets suivants : 

- Evolution du métier d’ingénieur

- Evolution des organisations du travail, des pratiques en terme RH, management des/ par les compétences,

- Formation tout au long de la vie, réforme de la formation professionnelle,

- Évolution des pratiques de V.A.E.,

- Métiers émergents, secteurs d’activités en développement, besoins en compétences nouvelles,

- Projets européens et internationaux en lien avec les activités de l’institut…

 

Au quotidien, le PRDI travaille plus précisément sur :

 

-   les évolutions des métiers et des compétences requises (ex : activités de veille « métier » sur l’impact des nouvelles pratiques en matière de ressources humaines sur les missions de l’ingénieur, opération de benchmarking auprès d’autres formations d’ingénieur concernant les évolutions perçues du métier, travaux sur référentiel métier de l’ingénieur en génie industriel ),

-   les évolutions des emplois et des organisations du travail ,

-   l’actualité de la formation professionnelle et de la gestion des compétences,

-   la loi de modernisation sociale et la Validation des Acquis de l’Expérience,

-   les projets européens autour de la formation professionnelle continue et par apprentissage,

-   etc.