ISTP/ Mines - Communiqué de presse Recrutement FA 2010

QUAND DES ETUDIANTS DE TOUTE LA FRANCE SE RETROUVENT A SAINT- ETIENNE

 

Ce samedi  17 avril, qu’est ce qui rassemble, malgré les difficultés de transport (Cf: Le Volcan Islandais), près de 650 jeunes venus de toute la France  à Saint-Etienne ?

 

L’ISTP…L’apprentissage a le vent en poupe et les étudiants ne s’y sont pas trompés...

 

Sur les 1800 demandes de dossiers enregistrés  par l’ISTP,  près de 650 jeunes ont été invités à venir passer un bilan à Saint-Etienne ce samedi 17 avril.  Certains d’entre eux reviendront en mai pour un entretien.

 

Un seul objectif pour tous : une poursuite d’études en alternance à  l’ISTP... pour un diplôme d’ingénieur de spécialité délivré par l’Ecole nationale supérieure des mines de Saint-Etienne (spécialité du « Génie industriel » ou du « Génie des installations Nucléaire »).

 

Ces titulaires d’un BAC+2 technique ou industriel  sont reçus sur 3 sites :

·         A l’ISTP 61bld Alexandre de Fraissinette

·         A L’Ecole des Mines au 158 cours Fauriel

·         A L’Ecole des Mines sur le site « Espace Fauriel »

Cette organisation importante a été pilotée par Philippe EMBERT, chargé du recrutement en apprentissage et mobilise l’ensemble des collaborateurs de l’institut.

 

 

Apprentis ingénieurs: une filière en pleine croissance

"Il y a plus d'entreprises en recherche de candidats que de places disponibles" indique Philippe Embert (en médaillon), chargé au sein de l'ISTP du recrutement en apprentissage et des relations avec les entreprises /Yves Salvat

 

De toute la France, 640 titulaires d’un bac+2 technique ou industriel viennent tenter leur chance Saint-Etienne pour une poursuite d'études en alternance à l'ISTP. Un record.

 

Un samedi d'avril, 640 titulaires d'un bac+2 technique ou industriel sont venus de toute la France tenter leur chance à Saint-Etienne pour une poursuite d'études en alternance à l'ISTP. Un record.
Contrairement à une idée reçue, le monde de l'apprentissage ne se limite pas à une seule frange de la population. Pour preuve, la formation mise en place, depuis 1990, à l'Institut supérieur des techniques de la performance (ISTP) de Saint-Etienne. L'Institut propose un cursus de trois ans, en alternance (deux tiers en entreprise, un tiers académique) débouchant sur deux diplômes d'ingénieur spécialité "Génie industriel" ou "Génie des installations nucléaires". Diplômes délivrés par l'Ecole nationale des Mines de Saint-Etienne.
Les candidats sont titulaires d'un bac+2 technique ou industriel, ils ont envoyé leur dossier en mars. "C'est un nombre record. Ils étaient 495 l'an passé. Cela démontre la pertinence de notre approche" se félicite Philippe Embert, chargé au sien de l'Institut du recrutement en apprentissage et des relations avec les entreprises. Tous ne franchiront pas le Rubicon et en mai, les meilleurs aux tests reviendront pour passer des entretiens. Pour un dernier écrémage avant d'entrer dans une des promos (autour de 118 élèves en génie industriel et 36 dans le nucléaire, filière créée l'an passé).
"Le nombre de places n'est pas extensible à souhait. Il dépend notamment du financement du conseil régional (1)" souligne notre interlocuteur. Ce n'est pas non plus faute de demandes: "Les besoins sont nombreux. Il y a plus d'entreprises en recherche de candidats que de places disponibles".
il est vrai que ce sont elles (les entreprises) qui ont impulsés la démarche en 1990. Elles y trouvent leur compte dans la formation de ces apprentis ingénieurs. Et ce, en dehors des aides compensatrices. "Ces entreprises ont besoin de recruter des opérationnels de terrain. Pendant ces trois années en alternance, elles confient un projet à l'élève, qu'elles ne pourraient mener en interne". Les apprentis sont ainsi testés pendant trois ans. Et ça marche puisque, statistiquement au terme de la formation, la moitié d'une promo entre directement dans la vie active au sein des entreprises participantes. "Les autres élèves trouvent un travail dans les deux à trois mois après leur diplôme" note Philippe Embert.
Rien d'étonnant, dès lors que ça se bouscule au portillon.

Jacques Perbey

Jacques Perbey

(1): via le CFA Forma-Sup et le CFAI Loire-AFIL